La liberté commence où commence celle de l’autre – Paul Sylvestre

La liberté commence où commence celle de l’autre

Paul Sylvestre

Cycle thématique – « Libertés »

 

            « Ma liberté s’arrête où commence celle de l’autre », dit la célèbre maxime, qu’il est tentant de renverser en « ma liberté commence où s’arrête celle de l’autre ». C’est un propos de bon sens que de dire que nos choix de doivent pas nuire à nos chers voisins, à qui l’on garantit que la musique ne dépassera pas un certain volume à partir d’une certaine heure de la soirée, ou que l’on évite de déranger en tondant sa pelouse de bon matin. Chacun prend et défend sa part de « liberté », cette liberté privée qui s’accorde bien aux limites des foyers. Est-ce la même liberté que celle que célèbre la statue du port de New-York ? La même que celle des esclaves libérés de leurs fers ? Que celle que Robespierre a choisi en 1790 pour former la devise de la République ? Assurément, non. Lire la suite

« Vouliez-vous une révolution sans révolution ? » – Robespierre, à jamais l’incorruptible

Par Quintus BRUTUS 13 Septembre 2016

robespierre

Il y a 222 ans, Maximilien Robespierre était guillotiné sur l’actuelle place de la Concorde, après cinq années de révolution.  L’historiographie a très souvent omis d’insister sur l’infime plage temporelle durant laquelle se sont déroulés les évènements de la Révolution Française : cinq ans, l’équivalent d’un quinquennat présidentiel de nos jours. Cinq années qui ont changé la France à jamais, cinq années qui marquèrent le début d’une nouvelle ère politique pour le monde entier, cinq années qui scellèrent le message universaliste de liberté, d’égalité et de fraternité de la République Française. Durant ces cinq années, des milliers, voire des millions d’individus ont contribué à la Révolution, de près ou de loin, pour sa défense ou à son encontre. Robespierre était l’un d’entre eux : un acteur de la Révolution parmi d’autres.

Lire la suite

Communiqué : N’accablons pas nos députés de travaux fastidieux !

Lors du vote lundi 8 février de l’article 1 de la révision constitutionnelle prévoyant l’inscription de l’état d’urgence dans la constitution, de nombreux députés n’étaient pas sur les bancs de l’Assemblée nationale( 76% de l’ensemble des députés).

148 députés étaient présents en hémicycle pour le débat. De nombreux observateurs ont dénoncé avec démagogie cet absentéisme. Nul doute pourtant que de nombreux députés avaient des occupations beaucoup plus sérieuses, quelque chose comme inaugurer un magasin de surgelés, parce que eux, ils sont dans la vraie vie avec les vrais gens, voyez-vous ! Lire la suite